Stratègie de Roulette  »La Dominante »

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VOICI LA MÉTHODE DOMINANTE A LA ROULETTE EN LIGNE

Étape 1 : Faire tourner la roue pour voir apparaître l’un des 6 Numéros suivants 0/2/25/27/29/36

Étape 2 : Jouer la dominante de ces 6 chiffres chiffres Traduit en chance simples et multiples + le 0 (Traduction : Jouez 1P/Rouge 1P/D1et D3 ET 1p/0) Étape 3 : Utiliser la montante d’Alembert à cliquet.

Important : le 0 stop notre montante.

Lorsque votre capital est excédentaire essayez de revenir à la base du jeu (1pièce partout). Tourner la roue à vide pendant plusieurs tours. Tourner la roue à vide pendant

 plusieurs tours. Surveillez les sorties des 6 no 0/2/25/27/29/36 Si ces sorties sont très rapprochées ne jouez pas tout de suite.

 

SOURCE WIKIPEDIA

Roulette (jeu de hasard)

Table de roulette
La roulette est un jeu de hasard dans lequel chaque joueur, assis autour d’une table de jeu, mise sur un ou plusieurs numéros, une couleur, la hauteur ou la parité du numéro qu’il espère être tiré. Le tirage du numéro s’effectue à l’aide d’une bille jetée dans un récipient circulaire tournant et muni d’encoches ayant des numéros de différentes couleurs. Ce jeu est surtout joué dans les casinos. La roulette est un jeu très proche du jeu de la boule (appelée également petite roulette), qui se joue avec un plateau cylindrique fixe (mais qui fut aussi quelquefois mobile comme au casino de Dieppe) comprenant 9 numéros (de 1 à 9).
Histoire[modifier | modifier le code]
La roulette fit son apparition en Italie au début du xviie siècle. Le mot est utilisé pour la première fois en 1716 à l’Hôtel de Soissons à Paris et désigne une roue avec des cases. Les joueurs parient sur l’endroit où la bille, entraînée aléatoirement par le mouvement de la roue, aboutira. Les numéros rouges et noirs apparaissent à la fin du xviiie siècle.

Comme de nombreux jeux, les premières mentions sont des documents juridiques interdisant le jeu. Un a semblé dans les règlements pour le nouveau pays de la «Nouvelle France», plus tard rebaptisé au Canada. Le décret, daté de 1758, interdit expressément le jeu de « dés, hoca, faro et roulette ». La loi anglaise 18 Geo II a la mention la plus ancienne du mot en 1745 et a déclaré: « la lecture du jeu dit de Roulet ou Roly-Poly »2.

Alors que le jeu comportait jusque là trente-huit numéros (avec un zéro rouge et un double zéro noir3), en 1842, les frères François et Louis Blanc améliorent le jeu en supprimant la case double zéro pour ne garder que le zéro simple. Cette case semble augmenter l’avantage du joueur, ce qui vaut un succès instantané aux frères Blanc. Or, à cette époque, le jeu était illégal depuis 1836 et on ne pouvait jouer à la roulette que dans des tripots clandestins à Paris. Les frères Blanc s’installent alors à Bad Hombourg et attirent les fortunes de toute l’Europe. L’écrivain Dostoïevski y perd d’énormes sommes. Sa mauvaise fortune lui inspire toutefois le roman Le joueur.

C’est au début du xixe siècle à Monte Carlo, que la roulette va devenir véritablement populaire. En effet, Charles III de Monaco légalise les jeux d’argent dans sa principauté et demande aux deux frères d’ouvrir un casino en 1860. Le jeu de la roulette y est présent.

Au cours du xixe siècle, des immigrants français font connaître le jeu de l’autre côté de l’Atlantique aux États-Unis. Le jeu devient vite populaire notamment auprès des mineurs de l’ouest. Les américains ajoutent une nouvelle case, celle du double zéro qui augmente l’avantage de la maison à 5,25 %. C’est la naissance de la roulette américaine. Certains casinotiers vont même lancer une roulette à 31 numéros ce qui leur donne un avantage de 12,9 %. Ces modifications font décliner la popularité du jeu aux États-Unis.

Après une période d’illégalité lors de la prohibition aux États-Unis (de 1919 à 1932), le Nevada l’autorise à nouveau et l’introduit dans les casinos de Las Vegas. Depuis ce jour, la roulette est populaire dans le monde entier.

À ce jour, aucun dispositif ne permet de battre la roulette à chaque tour de jeu.Toute combinaison de paris à espérance de gain négative aboutira irrémédiablement à une espérance de gain négative. En effet, les espérances de gains sont calculés sans le 0 : par exemple, on paye un numéro plein 36 fois la mise alors qu’il y a 37 numéros. Autrement dit, un joueur qui mise une pièce sur les 37 numéros perdra à chaque coup une pièce.

Sur certains casinos en ligne on peut trouver des roulettes sans zéro qui mettent le joueur à égalité avec le casino. Mais en contrepartie, l’établissement prélève 10 % sur les gains des joueurs

La roulette

La roulette
Le cylindre de roulette est de forme circulaire, ayant une taille standard pour les casino d’environ 80 cm de diamètre.

Coupe et identification des éléments d’un cylindre de casino
Le cylindre de roulette est composé de plusieurs éléments :

Le tambour (partie rotative du cylindre)
Le manchon (partie supérieure du tambour avec lequel le croupier actionne la rotation)
Le repose bille (sommet de cylindre sur lequel la bille est placée lorsque le cylindre n’est pas en partie de jeux)
La numérotation (cases noires, rouges ou vertes numérotées de 0 ou 00 à 36). Les numéros sont disposés de telle sorte qu’ils présentent une alternance parfaite permettant qu’aucun numéro ne partage avec l’un de ses voisins immédiats une de ses qualités simples (couleur, parité, hauteur).
Les cases (parties ou vient se stopper la bille)
La cuvette (partie qui reçoit le tambour) sur laquelle est fixé l’axe.
L’axe (pièce permettant la rotation du tambour, généralement monté sur roulement à billes)
La piste, (partie en bois du cylindre ou la bille effectue sa rotation)
Les déflecteurs, (plus communément en forme de losange ou d’olive, ils servent d’obstacle à la bille lors de sa rotation) Ils sont également appelés « diamants » ou « obstacles ».
Le cadre (partie entourant le cylindre)
La rampe (partie intégrante du cadre, elle empêche la bille de s’échapper de la piste, le croupier lance la bille sur celle-ci afin que la bille atteint une rotation parfaite et rapide)
Pour la roulette anglaise et française :

37 cases numérotées de 0 à 36 (faisant corps avec le tambour) alternativement rouges et noires, à l’exception du zéro, vert.
Pour la roulette américaine :

38 cases numérotées de 0 à 36 (faisant corps avec le tambour) alternativement rouges et noires, à l’exception du zéro et du double zéro (00), vert.
Le cylindre alterne systématiquement cases rouges et noires. Il minimise également au maximum le voisinage de deux nombres pair/impair et de deux manque/passe.

La bille[modifier | modifier le code]
Une bille en ivoire (aujourd’hui en résine ou en Téflon) que le croupier lance en sens inverse de la rotation de la roulette (le lancer de la boule, c’est ainsi qu’on l’appelle, alterne de même que la rotation du plateau après chaque numéro sorti) et qui va s’arrêter sur un numéro de la roulette.
La table de jeu[modifier | modifier le code]

La table de jeu
Sur la table de jeu des cases correspondant aux couleurs et aux numéros de la roulette sont dessinées (ici illustration du tableau de roulette française aussi appelée européenne). Il existe des différences entre les différentes roulettes :

les numéros ne sont pas colorisés sur une table de roulette française
Il y a un espace vide à la roulette française pour chacune des chances simples, on y met les mises emprisonnées lorsque le 0 sort
Sur certaines roulettes dans certains casinos, notamment en Belgique, il est possible de miser sur un quart (par exemple le quart 1-9), une zone de mise est prévue entre les douzaines et les numéros
La table de roulette française est bien plus large et bien plus basse qu’une roulette anglaise ; on joue assis à une table de roulette française et les croupiers travaillent aussi assis
Le croupier
Le croupier est un employé du casino qui est chargé de diriger le jeu, de manipuler la bille et le cylindre, d’enregistrer les mises, de régler les gains des joueurs et d’annoncer les phases de jeu par les phrases suivantes :
« Faites vos jeux » (début des mises, après paiement des gains de la précédente)
« Les jeux sont faits » (lancement de la bille)
« Rien ne va plus » (fin des mises, la sortie du numéro gagnant étant imminente)
« 14 rouge pair et manque » (exemple de sortie de numéro), suivi des mises gagnantes des joueurs dans l’ordre décroissant des gains (exemple : « Sixain,Transversale, Cheval, Plein ») ou de « Rien au numéro » si aucun joueur ne gagne sur ce coup.
« Rien ne va » (si la bille est sortie accidentellement du cylindre avant de s’immobiliser sur un numéro)
La roulette anglaise et américaine emploient traditionnellement un seul croupier, la roulette française emploie quant à elle le plus souvent 3 croupiers, deux croupiers de chaque côtés de la roulette et un en bout de table.

Les plaques[modifier | modifier le code]
Les plaques sont des jetons correspondant à une somme d’argent, que les joueurs achètent à la caisse du casino.
Ils les déposent sur les cases de la table de jeu pour miser sur un numéro.
S’ils gagnent, le croupier leur distribue leurs gains sous forme de plaques et jetons
À la roulette anglaise et américaine, on ne peut jouer avec des plaques uniquement sur les chances simples, pour les tiers (douzaines et colonnes), les sizains, les carrés, les transversales, les chevaux et les pleins, on utilise exclusivement des jetons de couleurs, et chaque joueur joue avec sa propre couleur. À la roulette française, on peut jouer avec des plaques sur l’intégralité de la table.

Gains des joueurs[modifier | modifier le code]
Mise sur un numéro (plein) → 35 fois la mise
Mise sur deux numéros (cheval : exemple : 7-10) → 17 fois la mise
Mise sur trois numéros (transversale dite aussi « transversale pleine » : exemple : 7-8-9) → 11 fois la mise
Mise sur quatre numéros (carré : exemple :25-26-28-29) → 8 fois la mise.
Mise sur six numéros (sixain dit aussi « transversale simple » : exemple :13-14-15-16-17-18) → 5 fois la mise
Mise sur douze numéros (douzaine ou colonne : exemple : colonne 1-34 ou douzaine 1-12) → 2 fois la mise
Mise sur une chance simple, soit dix-huit numéros (Noir-Rouge – Pair-Impair – Manque-Passe) → 1 fois la mise
Mise sur vingt-quatre numéros (deux colonnes adjacentes, vingt-quatre premiers (1-24) ou vingt-quatre derniers (13-36), ces mises étant placées à cheval sur les colonnes ou les douzaines) → la moitié de la mise
Le zéro fait perdre les mises engagées sur les chances multiples (c’est-à-dire toutes les mises portant sur les numéros, du plein à la douzaine). Les mises jouées sur les chances simples :
à la roulette anglaise (la plus jouée dans les casinos français) perdent la moitié de leur valeur (la banque en garde la moitié)
à la roulette française sont « emprisonnées » et le tirage suivant détermine si le joueur récupère sa mise (si sa chance simple est tirée), sans paiement, ou si elle est perdue. Si le tirage suivant est un nouveau 0, il faudra deux tirages consécutifs de la chance simple concernée pour que le joueur puisse récupérer sa mise et ainsi de suite.
à la roulette américaine sont perdues. Il en est d’ailleurs de même pour le double zéro (00)
Ces gains sont notés hors récupération de la mise initiale. C’est-à-dire que, par exemple, pour une mise à « cheval », on gagne 17 fois la mise + la mise initiale.
L’usage veut qu’un joueur donne pour les employés l’équivalent de sa mise pour un numéro plein gagnant
Autre exemple : en misant 2 € en jeu sur un numéro (miser en « plein »), et ce même numéro sort, 70 € sont gagnés et la mise de départ (2 €) est récupérée. On obtient donc 72 € au total.

Plus généralement, le gain est calculé de sorte que l’espérance mathématique soit nulle pour le jeu avec 36 numéros ; l’ajout du zéro permet de rendre le jeu favorable à la banque. Ce gain peut être calculé par la formule suivante : {\displaystyle (36-n)/n} {\displaystyle (36-n)/n} où n est le nombre de numéros gagnants pour la mise considérée (plein, cheval, …).

Manque signifie qu’on mise sur les numéros de 1 à 18 (il « manque » la moitié)
Passe signifie qu’on mise sur les numéros de 19 à 36 (on « passe » la moitié)
Gains du casino[modifier | modifier le code]
Le casino récupère toutes les mises perdantes (sauf lorsque sort le « 0 » où les mises sur les chances simples sont « en prison »)
À la roulette française, il y a 37 cases, or le casino redistribue 35 fois la mise (plus la mise elle-même) pour le paiement d’un « plein ».
À la roulette française en ligne, sur les paris en numéro plein, le casino se paie non pas sur les pertes des joueurs, mais sur les gains de ceux-ci ! Le casino ne paie que 35 fois la mise alors qu’il y a 37 numéros. Le Zéro est considéré comme une malchance par le joueur, alors qu’il n’est que l’artifice qui permet au casino de prendre « l’avantage de la maison » qui lui revient. En réalité le joueur paie le casino quand il gagne, et quand il perd, sa mise va au « Pot ».
Règles de jeux[modifier | modifier le code]
Le préalable aux jeux[modifier | modifier le code]
Avant d’ouvrir la table de jeu, le croupier annonce ostensiblement devant le responsable de la salle de jeu et le chef, le compte et le total de l’ensemble des jetons à valeur faciale de la banque de la roulette.
À partir de ce moment, dès qu’un joueur se présente, le croupier annonce ostensiblement que la table de jeux de la roulette anglaise est ouverte et que les jeux sont possibles avec l’annonce : « Faites vos jeux ».
Jeux[modifier | modifier le code]
Dès l’annonce du croupier de « Faites vos jeux », l’ensemble des joueurs présents autour de la table peuvent effectuer leurs mises.
Le croupier attrape la bille de la roulette
Il lance la roulette dans le sens contraire où elle tournait
Il plaque la bille contre la rigole entourant la roulette et la lance dans le sens contraire du sens de rotation de la roulette. La bille doit faire 3 tours du cylindre pour que le jeu soit valable
Avant que la bille ne vienne rencontrer l’un des éléments en laiton perturbant la parcours de la bille avant de tomber dans la roulette, le croupier annonce ostensiblement : « Rien ne va plus ».
Dès lors, sauf sous la direction du croupier ou de son chef, aucune mise ne peut être placée sur le tapis.
Dès que la bille s’arrête dans l’une des cases, le croupier annonce le numéro gagnant ainsi que les gains simples associés.
Le croupier pose un poids, appelé le dolly, sur le numéro gagnant et effectue les paies des mises gagnantes. Les gains « plein », « cheval », « transversale », « carré » et « sizain » sont annoncés ostensiblement et les jetons sont transmis directement aux joueurs. Les autres paies (colonnes, douzaines et chances simples) sont placées à côté des jetons joués.
Les paies effectuées, le croupier retire le dolly du numéro et annonce ostensiblement « Faites vos jeux ». Dès lors, les mises gagnantes placées sur le tapis peuvent être reprises par les joueurs.
Le déroulement ci-dessus est celui codifié pour la roulette anglaise. Il est sensiblement le même à la roulette française. Cependant, dans cette dernière version, il n’y a pas de dolly, et un des croupiers désigne la numéro gagnant en pointant la case sur le tableau à l’aide d’un râteau5.

Aléas
La bille tombe dans le cylindre entre le moment où le croupier attrape celle-ci et son lancer au fond de la rigole. Le croupier annonce ostensiblement « rien ne va ».
Le croupier prend la bille et la replace dans la case correspondant au numéro précédemment sorti sans arrêter la rotation du cylindre
Le croupier ré-effectue la procédure de mise en jeu : prise de la bille et changement de la rotation du cylindre
Dès que la bille est mise en rotation, le croupier annonce ostensiblement : « tout va »
Un joueur trop loin d’une case lance son jeton, mais ce dernier n’arrive pas ou n’atteint pas la position voulue
Le croupier demande au joueur où le joueur annonce sa mise. Le croupier déplace le jeton en conséquence. Il annonce ostensiblement qu’il a placé le jeton : « … placé »
Le croupier ou son chef voudrait vérifier une mise maximale pendant les mises
Le croupier annonce ostensiblement : « Je vérifie la mise du … ». Il retire la mise et la place devant lui, il effectue le comptage ostensible du nombre de jetons et replace la mise. Si des jetons sont en sur-nombre, ils sont redonnés au joueurRoulette gagner
Le croupier vérifie le nombre de jetons pour un paiement
Le croupier annonce ostensiblement : « Je retire les mises du … pour comptage ». Il retire le poids, prend le tas de jetons et les place devant lui. Il effectue ostensiblement le décompte, et repose les jetons sur la case de manière à ce que tous les joueurs puissent vérifier a posteriori le compte et il repose le poids sur la pile. Il effectue ensuite la mise en paiement.
Un joueur voudrait effectuer un change de jeton pendant que la bille tourne
Le croupier annonce ostensiblement « Change après le jeu ». Le paiement fini, le croupier procède au change
Un même numéro sort deux fois de suite
Après avoir annoncé le numéro gagnant, le croupier annonce ostensiblement : « Répétition du numéro »
Le croupier effectue une erreur (erreur dans le paiement, erreur dans les annonces)
Celui-ci se met aux ordres de son chef et corrige son erreur.
Autres règles[modifier | modifier le code]
Le croupier ne peut rien prendre de main à la main. Le joueur doit déposer préalablement son jeton sur le tapis avant que le croupier puisse le reprendre.
Le croupier doit, avant et après le lancer de la bille ou dès qu’il a touché un jeton (pour paiement, placement ou change) montrer aux joueurs qu’il n’a plus rien dans les mains.
pat roulette et méthodeÀ la roulette anglaise, dans certains casinos, il est indiqué que les annonces sont interdites. Cela signifie que le joueur ne peut demander au croupier d’effectuer la totalité d’un placement obéissant à une annonce (par exemple : « le tiers par deux pièces », « figure du 9 »). Le croupier peut cependant terminer un placement si et seulement si le joueur l’a commencé lui-même, ce dernier énonçant alors des ordres du type « complétez le tiers », ou « complétez la figure du 9 ».
Avantage de la maison[modifier | modifier le code]
L’avantage de la maison est le montant moyen de la perte des joueurs. Si un joueur mise sur un seul numéro, il y a une probabilité de 1/37 que le joueur gagne à la roulette européenne et remporte 35 fois sa mise, et 36 chances sur 37 qu’il perde sa mise. L’avantage de la maison est donc de :
{\displaystyle -1\times {\frac {36}{37}}+35\times {\frac {1}{37}}=-0,027} {\displaystyle -1\times {\frac {36}{37}}+35\times {\frac {1}{37}}=-0,027} (soit 2,70 %)
Lors de la sortie du zéro à la roulette dite française, la règle de la mise en prison permet aux joueurs ayant misé sur une chance simple (noir, rouge, pair, impair, manque ou passe) soit de récupérer la moitié de leur mise, soit de mettre leur mise entière en prison pour le prochain tour de roulette. Cette règle abaisse l’avantage de la maison à la moitié soit 1,35 %. Lors de la sortie du zéro à la roulette dite anglaise, il n’existe pas de règle de la mise en prison. Les joueurs ayant misé sur des chances simples récupèrent directement la moitié de leur mise. L’avantage de la maison est donc de 1,35 % pour les mises sur des chances simples.

Plus généralement avec la formule {\displaystyle (36-n)/n} {\displaystyle (36-n)/n}, on a le gain suivant :
{\displaystyle -1\times {\frac {37-n}{37}}+{\frac {36-n}{n}}\times {\frac {n}{37}}={\frac {-1}{37}}=-0.027} {\displaystyle -1\times {\frac {37-n}{37}}+{\frac {36-n}{n}}\times {\frac {n}{37}}={\frac {-1}{37}}=-0.027}
On remarque que, quel que soit le type de mise (plein, cheval, …), le gain espéré est toujours le même. Jouer plusieurs mises (avec des types pouvant être différents) ne change pas ce gain.

À la roulette américaine, qui comprend une case en plus, le double-zéro :
{1}{38}}=-0,0526} {\displaystyle -1\times {\frac {37}{38}}+35\times {\frac {1}{38}}=-0,0526} (soit 5,26 %)

En fait ce simple calcul de 2,7 % ne fait que donner le rapport des pertes sur le total des mises. On joue 37 jetons et on en perd 1 en 37 coups. Mais il n’indique pas la « vitesse de perte » : dans le cas extrême où l’on joue 35 numéros pour gagner 1 jeton, la banque a donc 2 chances sur 37 de gagner 35 jetons et le joueur 35 chances sur 37 d’en gagner 1. Le joueur perd bien 2,7 % de ses mises, mais la banque gagnera bien plus rapidement que si le joueur avait misé sur un seul numéro : si votre capital de départ est de 35 mises et que vous jouez 1 seul numéro, il faudra (en moyenne) 35 parties de 37 boules pour tout perdre. Si vous jouez 35 numéros il faudra (toujours en moyenne) une seule partie de 37 coups pour tout perdre. Et pourtant dans les 2 cas vous n’aurez perdu « que » 2,7 % de la totalité des mises. En conclusion, moins vous jouez de numéros, plus votre capital dure longtemps.

Différents types de roulette[modifier | modifier le code]

Roulette française « Caro Développement »
La roulette française ou européenne, avec un cylindre comportant 37 numéros, des jetons à valeur faciale identiques pour tous les joueurs qui sont admis en nombre illimité. Habituellement, plusieurs croupiers assis effectuent les opérations avec des râteaux.
La roulette anglaise, qui est identique à la roulette française, mais est exploitée différemment (nombre de joueurs limité, une couleur de jeton attribué à chaque joueur, un seul croupier debout animant la table de jeu).
La roulette américaine, qui diffère des 2 autres par son cylindre dont les numéros sont répartis autrement et qui possède un numéro en plus : le double zéro.
La roulette mexicaine, qui est la réplique de la roulette américaine, mais avec un triple 0 en supplément.
La roulette allemande, qui combine des caractéristiques de la roulette française et anglaise : les jetons ont des valeurs faciales, mais chaque joueur peut demander à ce qu’ils soient différenciés (jetons à motifs : bandes, pois etc.), et un seul croupier debout anime la table.
Les rapports de paiement des chances gagnantes étant les mêmes pour ces 3 jeux, il est évident que la roulette mexicaine est la roulette la plus défavorable pour le joueur.

Martingales, systèmes de mises et attaques[modifier | modifier le code]
Article détaillé : Martingale.
Les mathématiciens ont exploré différentes méthodes pour battre la roulette. Ces méthodes de jeu portent différents noms : Martingale, système de mise, méthode de Hawks, méthode de Labouchère, méthode de D’Alembert, attaque. Certaines de ces méthodes permettent de battre la roulette : toutes divergent et peuvent nécessiter (théoriquement) une fortune infinie. Les casinos ont instauré des limites de mise (ou mise maximales) pour empêcher l’utilisation de ces systèmes qui deviennent donc inopérants. Avec une roulette équilibrée, l’espérance de gain du joueur est toujours strictement négative.

Une anecdote célèbre s’est déroulée au casino Monte-Carlo à Monaco le 18 août 1913 qui a été désignée par la suite sous le terme d’erreur du parieur. À cette occasion, la couleur noire est sortie 26 fois de suite à la roulette, ce qui a entraîné d’énormes pertes pour les joueurs qui misaient systématiquement sur le rouge en pensant que la probabilité d’une telle série est très faible. Pourtant la probabilité reste la même à chaque tirage avec moins de 50 % de chance de voir la bille se stabiliser sur le noir ou sur le rouge (en effet, il y a une case verte, pour le 0, et 18 noires et 18 rouges).

Trois jeux à annonces sont principalement utilisés sur la roulette anglaise et française :

Le jeu dit des voisins, 17 numéros joués avec 9 jetons à placer à cheval, transversale et carré (0/2/3-4/7-12/15-18/21-19/22-25/29 et 32/35).
Le jeu dit du tiers, 12 numéros joués avec seulement 6 jetons à cheval (5/8-10/11-13/16-23/24-27/30-33/36).
Le jeu dit des orphelins, 8 numéros joués avec 5 jetons (1-6/9-14/17-17/20-31/34).
Chaque annonce demandée au croupier sera placée « à cheval », c’est-à-dire avec le minimum de pièces requises.

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Stratégie de Roulette  »Bis Répétitas »

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STRATÉGIE DE ROULETTE

Stratégie de Roulette  »Bis Répétitas »

Cette stratègie de jeu à la roulette se base sur la finale des N° de 0 à 36

Ainsi nous les rangeons de la manière suivante :

 

 

 

 

 

Pour le 0 les N° sont le  0/10/20/30 :   ( 4 N°)

Pour le 1 les N° Sont le  1/11/21/31    :   ( 4 N°)

Pour le 2 les N° Sont le  2/12/22/32  :   ( 4 N°)

Pour le 3 les N° Sont le  3/13/23/33  :   ( 4 N°)

Pour le 4 les N° Sont le   4/14/24/34  :  ( 4 N°)

Pour Le 5 les N° Sont le  5/15/25/35  :  ( 4 N°)

Pour le 6 les N° Sont le 6/16/26/36   :   ( 4 N°)

Pour le 7 les N° Sont le 7 /17/27       :    (3 N°)

Pour le 8 les N° Sont le 8/18/28        :    ( 3 N° ) 

Pour le 9 les N° Sont le 9/19/29       :   ( 3 N° )

Bien maintenant, venons en aux exemples :

Prenons un exemple réel venant d’un casino  »Ici » Il s’agit du casino de Wiesbaden » Le casino se trouve sur ce lien 

Stratégie de Roulette BIS REPETITAS

Méthode de roulette

Etape 1 : Repérer 3 N° qui appartiennent à une finale différente comme dans la vidéo ci dessous. Nous avons repéré les N°

  • Voyons cela ici les N° de la permanence sont 27/33/23/2/21

  • Pourquoi n’avons nous pas pris en compte les N° 27 et 33 tout simplement parce que la répétition se situe après le 33 , il nous faut absolument 3 Finales différentes.

Etape 2 : Jouer les N° des 3 finales au tours suivant. Voyons la suite :Par les N° 1/11/21/31*2/12/22/32*3/13/23/33 au total 12 pièces

  • Le 36 sort et nous perdons 12 pièces(nous ajoutons la finale 6 à notre jeu ) – 12 pièces
  • Le 35 sort et nous perdons encore (Nous ajoutons cette finale et nous doublons les mises au tour suivant)-28 pièces
  • Le 11 sort et là nous gagnons car nous avions joué sur cette finale Nous gagnons 72 pièces (2 x 35 + les 2 mises rendues =72) résultats 4 (voir le tableur cliquez ici)

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Je vous ai préparé une vidéo sur la façon de jouer cette stratégie de roulette.

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Pour voir l’article précédent  cliquez ici

  • Dans l’article précédent nous parlions de Statistiques si vous n’avez pas lu cliquez ici
  • Nous allons maintenant nous consacrer aux écart à la roulette. Lisez ce qui suit
  • Histoire

    fig. 01 – Exemple de deux échantillons ayant la même moyenne mais des écarts types différents illustrant l’écart type comme mesure de la dispersion autour de la moyenne.

    L’écart type est une grandeur dont l’invention remonte à la période du xixe siècle qui vit la statistique se développer au Royaume-Uni.

    C’est à Abraham de Moivre qu’est attribuée la découverte du concept de mesure de la dispersion qui apparaît dans son ouvrage The Doctrine of Chances en 1718b. Mais le terme d’écart type (« standard déviation ») a été employé pour la première fois par Karl Pearson en 1893 devant la Royal Societyb . C’est aussi Karl Pearson qui utilise pour la première fois le symbole {\displaystyle \scriptstyle \sigma } pour représenter l’écart typeb . En 1908, William Gosset, plus connu sous le pseudonyme de Student, définit l’écart type empirique d’un échantillon et montre qu’il est important de le distinguer de l’écart type d’une populationb 2. La variance est une notion qui apparut plus tard, en 1918, dans un texte de Ronald Fisher intitulé The Correlation between Relatives on the Supposition of Mendelian Inheritancei 1.

  • En clair je vous propose de prendre un raccourci et un cachet pour la tête

  • L’écart type (standard déviation en anglais), aussi orthographié écart-type, est une notion mathématique définie en probabilités et appliquée à la statistique. En probabilité, l’écart type est une mesure de la dispersion d’une variable aléatoire ; en statistique, il est une mesure de dispersion de données. Il est défini comme la racine carrée de la variance ou, de manière équivalente, comme la moyenne quadratique des écarts par rapport à la moyenne. Il a la même dimension que la variable aléatoire ou la variable statistique en question.Les écarts types sont rencontrés dans tous les domaines où sont appliquées les probabilités et la statistique, en particulier dans le domaine des sondages, en physique, en biologie ou dans la finance. Ils permettent en général de synthétiser les résultats numériques d’une expérience répétée. Tant en probabilités qu’en statistique, il sert à l’expression d’autres notions importantes comme le coefficient de corrélation, le coefficient de variation ou la répartition optimale de Neyman.Quand l’écart type d’une population est inconnu, sa valeur est approchée à l’aide d’estimateurs.
  • Regardez cette vidéo car elle arrive à poings nommés

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Les Statistiques à la roulette

La statistique Roulette

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Est l’étude de la collecte de données, leur analyse, leur traitement, l’interprétation des résultats et leur présentation afin de rendre les données compréhensibles par tous. C’est à la fois une science, une méthode et un ensemble de techniques.

Remarquons que la statistique est parfois notée « la Statistique » (avec une majuscule), ce qui permet de différencier cette science avec une statistique (avec une minuscule). Le pluriel a également souvent été utilisé historiquement pour la désigner : « les statistiques », cela permet de montrer la diversité de cette science.

La statistique est pour les uns un domaine des mathématiques, pour les autres (en particulier les anglo-saxons) une discipline à part entière hors des mathématiques, enfin de plus en plus, elle fait partie de ce que l’on appelle aujourd’hui la science des données (en anglais : Data Science). Elle possède une composante théorique ainsi qu’une composante appliquée. La composante théorique s’appuie sur la théorie des probabilités et forme avec cette dernière, les sciences de l’aléatoire. La statistique appliquée est utilisée dans presque tous les domaines de l’activité humaine : ingénierie, management, économie, biologie, informatique, etc. La statistique utilise des règles et des méthodes sur la collecte des données, pour que celles-ci puissent être correctement interprétées, souvent comme composante d’une aide à la décision. Le statisticien a pour profession la mise au point d’outils statistiques, dans le secteur privé ou le secteur public, et leur exploitation généralement dans un domaine d’expertise.

Regardez ce logiciel est laissez libre cours à votre réflexion ci-dessous

 

Statistique descriptive et statistique mathématique

Le but de la statistique est d’extraire des informations pertinentes d’une liste de nombres difficile à interpréter par une simple lecture. Deux grandes familles de méthodes sont utilisées selon les circonstances. Rien n’interdit de les utiliser en parallèle dans un problème concret mais il ne faut pas oublier qu’elles résolvent des problèmes de natures totalement distinctes. Selon une terminologie classique, ce sont la statistique descriptive et la statistique mathématique. Aujourd’hui, il semble que des expressions comme analyse des données et statistique inférentielle soient préférées, ce qui est justifié par le progrès des méthodes utilisées dans le premier cas.

Considérons par exemple les notes globales à un examen. Il peut être intéressant d’en tirer une valeur centrale qui donne une idée synthétique sur le niveau des étudiants. Celle-ci peut être complétée par une valeur de dispersion qui mesure, d’une certaine manière, l’homogénéité du groupe. Si on veut une information plus précise sur ce dernier point, on pourra construire un histogramme ou, d’un point de vue légèrement différent, considérer les déciles. Ces notions peuvent être intéressantes pour faire des comparaisons avec les examens analogues passés les années précédentes ou en d’autres lieux. Ce sont les problèmes les plus élémentaires de l’analyse des données qui concernent une population finie. Les problèmes portant sur des statistiques multidimensionnelles nécessitent l’utilisation de l’algèbre linéaire. Indépendamment du caractère, élémentaire ou non, du problème il s’agit de réductions statistiques de données connues dans lesquelles l’introduction des probabilités améliorerait difficilement l’information obtenue. Il est raisonnable de regrouper ces différentes notions :

  • statistique descriptive pour les notions élémentaires ;
  • analyse en composantes principales ;
  • analyse factorielle des correspondances ;
  • analyse discriminante ;
  • visualisation des données ;
  • Recevez 1 heures de formation roulette en vidéo

Ma méthode Palliative Roulette

FORMATION ROULETTE

Jour à la roulette pour gagner

La méthode Palliative 

Module 1 

La méthode ‘’Palliatif’’ se joue sur les chances simples de la roulette.

Regardez ci-après les espérances de sortie sur le rouge et le noir mais ceci est applicable aux autres chances simples: Pair, Impair, Manque Passe.

Ma méthode de jeu à la roulette

Quel est le pourcentage de chances pour que le rouge ou le noir  tombe à la roulette ?

Il y a 18 numéros rouges sur un tapis de roulette (18 rouges, 18 noirs, et le zéro). En reprenant notre formule, nous avons donc :

P = (18/37) * 100 = 48,65%.

Attention à la sortie du 0 : Combien de chances avez-vous que le 0 tombe ?

P = (1 / 37) x 100 = 2.70%

Il existe une formule, qui vous permet de calculer votre % de chances de gain, pour chaque coup.

Il s’agit de : P = ( N / 37 ) x 100

P : Votre espérance de gain, en % source info : http://www.jeu-roulette.info/martingale.html

Ne vous effrayez pas à la vue de tout ces calculs je les ai mis pour que vous compreniez que parfois il est plus rentable de jouer sur les chances simples de la roulette.

Ce qu’il faut retenir c’est simplement que nous avons en moyenne 48,65% chances sur 100 de voir apparaître notre couleur !

Je vais ici jouer le rôle d’avocat du diable:

Mais le 0 alors en cas de sortie ?

Le 0 en casino terrestre emprisonne votre mise jusqu’au tour suivant.(si vous aviez joué Noir et qu’après le 0 il sort Rouge vous perdez votre mise emprisonnée dans le cas contraire vous gagnez) Pour le Casino en ligne ce n’est pas la même chose si le 0 sort votre mise est perdue. (C’est la raison pour laquelle je préconise de jouer la transversale 0/1/2/3)

Notre méthode s’appuie sur les probabilités de jeu indiqué au module 1 le casino à un avantage de 1,37% sur votre jeu quand vous jouez les chances simples.

Cela est du au fait du 0 en casino terrestre.

Si vous jouez en virtuel cette avantage du casino passe à 2,37%.

Voici la réflexion ‘’Brut de fonderie’’ si vous essayez de jouer de manière aveugle ou amateur:

On a donc, au total, 48,6 chances sur 100 de gagner et 50 chances sur 100 de perdre. Malgré cela, certains joueurs croient pouvoir gagner grâce à une stratégie « infaillible », ce qui est évidemment une erreur : en mettant les choses au mieux, sur un très grand nombre de boules, un joueur, quelle que soit sa stratégie, est certain de perdre 2,7 % de son capital.

Ce n’est bien sur pas ce que j’enseigne dans le séminaire roulette ni dans les ateliers

FORMATION ROULETTE

Qu’est que le hasard à la roulette ?

En effet, vous devez savoir que le hasard de même que la nature a horreur du vide…

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ESSAYONS DE DÉFINIR LE HASARD ?

SOURCE WIKIPEDIA

Étymologie

On attribue l’origine du mot hasard à l’arabe « al-zahr » signifiant à l’origine « dés »1 et ayant pris la signification de « chance », car il désigna jusqu’au xiie siècle un jeu de dés, mais aussi par métaphore tous les domaines relevant de la « science de la Chance » (Averroès). Cependant, le CNRTL signale que le terme « al-zahr » dans le sens de « dé à jouer » est relativement moderne et propose l’étymologie « yasara » (« jouer aux dés ») dont l’existence est attestée en arabe classique2.

Le mot se charge de nouvelles significations, et notamment de celle de « danger ». Déjà perceptible dans le mot « hasardeux », ce nouveau sens est devenu le noyau sémantique de l’anglais « hazard ».

Le hasard dans les sciences

Si on tient compte du point de vue déterministe des sciences (dans lequel ne rentre pas la mécanique quantique, intrinsèquement probabiliste…), tout phénomène a nécessairement une cause déterministe. Les seuls cas où ceci n’est pas vérifié, sont

  • les réactions issues directement ou indirectement d’un phénomène quantique et donc fondamentalement non déterministe (c’est typiquement le cas des désintégrations nucléaires, et des ondes électromagnétiques),
  • les points de bifurcation, pour lesquels le déterminisme classique est trop proche de l’équilibre[pas clair] pour déterminer le sens de la bifurcation, et où les phénomènes quantiques peuvent devenir déterminants. Ces influences sont rares, cependant – sauf dans les phénomènes chaotiques qui tendent à multiplier ces points de bifurcations. C’est la raison pour laquelle ne sont généralement « hasardeux » que les systèmes dynamiques dont le niveau de complexité est tel que cette influence devient suffisamment importante.

Sont également considérés comme « hasardeux » les systèmes dynamiques dont le niveau de complexité est tel que l’esprit humain ne peut en déterminer le devenir – par exemple : le mouvement, ou la sortie des boules du Loto. Bien que contrairement au chaos dans la réalité, la théorie mathématique du chaos, soit en fait totalement déterministe, on admet généralement que le hasard s’applique aux systèmes obéissant à celle-ci.

Le hasard dans différents domaines scientifiques

L’apparition de l’espèce humaine est-elle due au hasard ?

Selon Nicolas Gauvrit3, les domaines qui, en mathématiques, peuvent nous apprendre quelque chose sur le hasard sont :

  • les probabilités (qui englobent la théorie ergodique) ;
  • les systèmes dynamiques (dont la théorie du chaos) ;
  • la théorie des graphes ;
  • la sémantique de Kripke en logique ;
  • la théorie algorithmique de l’information, en informatique théorique.

Les sciences exactes sont celles qui cherchent à réduire le plus l’effet de hasard.

  • En théorie des probabilités et en statistique, on parle de variables aléatoires, c’est-à-dire de distributions de probabilité.
  • En informatique, le terme « hasard » peut paraître assez incongru, mais lorsque l’on parle de « hasard », on veut surtout parler de génération de nombres « pseudo-aléatoires » : la logique qui les sous-tend est supposée suffisamment éloignée du problème où on les injecte pour ne pas se distinguer d’une suite « réellement » aléatoire.
  • En mathématiques, les décimales de pi n’ont rien d’aléatoire, mais la distribution des chiffres ou des groupes consécutifs de N chiffres de ses décimales ont cependant les caractéristiques d’un phénomène aléatoire.
Article détaillé : Variable aléatoire. au jeu
  • En théorie algorithmique de l’information, la notion de « suite aléatoire » possède des définitions précises.

Les systèmes chaotiques et hasardeux régissent un grand nombre de phénomènes naturels.

  • En physique, des phénomènes sont représentés comme des aléas. C’est le cas, par exemple, en mécanique quantique ou en théorie cinétique des gaz.
  • En biologie, les lois de l’hérédité suivent les lois du hasard (« Ce sera un garçon ou une fille ? »). L’évolution du monde vivant se fait en partie au hasard : on parle de contingence de l’évolution4.
  • En médecine, certaines maladies multi-factorielles (cancer…) ne sont pas prévisibles.

Les sciences humaines et sociales comportent une forte part de hasard :

  • en économie, le manque de prévisions fiables montre que cela dépend du hasard ;
  • en sociologie, les sondages se font sur des personnes tirées au hasard ;
  • en psychologie, la théorie dite des « probabilités subjectives » étudie la manière dont nous percevons le hasard.
Moyens d’appréhender le hasard
  • Comprendre les phénomènes pour les prévoir :
    • par une méthode scientifique et expérimentale ;
    • par une méthode empirique (« D’expérience, je sais que cela va se passer comme cela »).
  • Plus on considère un grand nombre d’expériences ou des échantillons importants, plus on réduit l’effet de hasard. Par exemple, quand on lance une pièce équilibrée, plus on réalise de lancers, plus il est probable que le nombre (« relatif au nombre total de lancer ») de piles obtenus soit proche du nombre de faces (par exemple, pour 1000 lancers, la probabilité que la différence entre ces deux valeurs soit moins de 20 est 49 %5 ; alors que pour 10 000 lancers, la probabilité que la différence entre ces deux valeurs soit moins de 200 (ce qui est équivalent à 20 pour 1000) est 96 %6). En termes mathématiques, ces résultats sont donnés par la loi des grands nombres, par exemple.

Tentative de définition[modifier | modifier le code]

Voici la définition qu’Aristote donne du hasard : « il y a une foule de choses qui se produisent et qui sont par l’effet du hasard et spontanément », mais il affirme que « le hasard, ni rien de ce qui vient du hasard ne peut être la cause des choses qui sont nécessairement et toujours ou des choses qui arrivent dans la plupart des cas »7.

En d’autres termes, pour Aristote, le hasard ne peut provenir que du hasard. Il est intéressant de mettre cette définition en parallèle avec celle que donne Cournot au xixe siècle, qui définissait le hasard, dans une proposition devenue célèbre, comme la « rencontre de deux séries causales indépendantes ». Les événements en eux-mêmes sont supposés tout à fait déterminés quant à leur cause et à leur effet ; c’est de leur rencontre imprévisible, de l’intrusion d’une nouvelle causalité indépendante dans le déroulement d’un processus que naît le hasard. Par exemple :

  • si la pluie a fait des dégâts au toit d’une maison, et que de fil en aiguille, de cause à effet, une tuile vient à s’en détacher, on se trouve dans une « série causale » ;
  • s’il se met à faire beau (« Après la pluie, le beau temps »), et que je décide de partir me promener, on se trouve dans une autre série, une autre « histoire » ;
  • si je prends la tuile sur le coin de la tête, c’est que le hasard a fait se rencontrer deux processus qui tout d’un coup concordent et dans le temps et dans l’espace.

Cette définition du hasard est à relier à la théorie du chaos qui traite de systèmes totalement déterministes mais qui ont néanmoins un comportement chaotique qui peut s’interpréter comme du hasard.

Mesure du hasard[modifier | modifier le code]

Scientifiquement, l’acquisition des possibilités de traitement des grands nombres a permis d’étudier les conditions de l’apparition et du développement des formes de hasard :

  • la théorie des probabilités que Blaise Pascal a largement contribué à fonder,
  • la remise en cause de l’espérance mathématique comme critère universel d’utilité par Émile Borel en 1928,
  • la mathématisation de la notion de « hasard » par Andreï Kolmogorov avec la notion de complexité de Kolmogorov
  • la mathématisation de la contingence par Andreï Kolmogorov en 1931 (avec les équations forward et backward),
  • l’usage des probabilités dans les questions de stratégie militaire ou économique par la théorie des jeux de John von Neumann et Oskar Morgenstern en 1944 (stratégies mixtes),
  • la mathématisation du hasard de l’observation dans les phénomènes quantiques (relations d’incertitude de Heisenberg).

On y trouve un écho de la philosophie de Démocrite, selon laquelle « Tout ce qui existe est le fruit du hasard et de la nécessité ».

Le hasard du mouvement et de la rencontre des atomes les uns avec les autres, déjà exposé chez Démocrite, sera revisité par la mécanique quantique, pour laquelle le hasard ne peut se définir que là où il y a un observateur (les fonctions d’onde sont en effet parfaitement déterminées ; seule leur « réalisation » est aléatoire).

  • Il importe de ne pas confondre le chaos et le hasard : le comportement erratique de systèmes résulte d’un enchevêtrement de séries causales engendrant des conflits d’actions, qui semblent indépendantes car trop complexes pour être analysées. Le hasard, lui, exprime simplement une absence d’information, que celle-ci puisse exister ou non. Néanmoins, les systèmes chaotiques sont couramment utilisés dans les générateurs de hasard.
  • La complexité n’intervient pas non plus en tant que telle : on peut créer nombre de modèles extrêmement simples, et qui obéissent pourtant à un processus imprévisible, ou dont le comportement paraît déconcertant (voir Fourmi de Langton). Une fonction d’émergence se manifeste souvent dans les systèmes complexes observés, et a suggéré la notion d’auto-organisation.

Le hasard peut souvent être transcrit en lois probabilistes. Probabilités et statistiques permettent une plus fine observation du monde et donc des projections plus rigoureuses dans l’avenir.

Mais une distinction fondamentale doit être faite quant aux différentes formes de hasard : comme le montre Mandelbrot dans Hasard, fractales et finance8, il existe deux types de hasard, le hasard « bénin » et le hasard « sauvage ». Pour le hasard bénin, quand le nombre d’observations augmente, les fluctuations sont de moins en moins importantes (c’est la loi des grands nombres), la loi est gaussienne (c’est le théorème central limite) et le présent est indépendant du passé suffisamment éloigné9. Le hasard « sauvage » est très différent puisque qu’il correspond à des lois où une simple observation peut changer une moyenne faite de plusieurs milliers d’observations, il rend compte des évènements « catastrophiques » ou « pathologiques ».

« [le hasard sauvage] est très vilain, car il ne permet pas de raisonner en termes de moyennes. Si vous prenez dix villes de France au hasard et si vous ratez Paris, Lyon et Marseille, vous allez faire chuter la taille moyenne dans votre échantillon. Si vous prenez dix villes, dont Paris et neuf villages, la moyenne n’autorise aucune conclusion sur les populations de villes tirées au hasard. » (B. Mandelbrot10)

Cette différence montre que l’inférence statistique, c’est-à-dire le fait de déduire d’un échantillon de données de l’information sur le processus qui génère cet échantillon, est une opération éminemment complexe en statistique inférentielle.

Utilité et utilisation du hasard[modifier | modifier le code]

On utilise le hasard afin de simplifier les analyses, mais pas seulement : de nombreux phénomènes réels étant imprévisibles, on a besoin de savoir utiliser le hasard si on veut les copier ; c’est notamment le cas pour les simulations.

Les théories des jeux prennent en compte le hasard. Celle des jeux « économiques », de John von Neumann et d’Oskar Morgenstern, montre que les stratégies optimales pour contrer un adversaire sont parfois des stratégies mixtes : il est difficile de prévoir vos mouvements si vous les tirez au hasard, mais encore faut-il effectuer ce tirage d’une façon optimale pour vous et le moins favorable possible pour votre adversaire. Voir Point selle.

La compréhension et la maîtrise des jeux de hasard nécessitent quant à elles une bonne modélisation du hasard.

Les méthodes de calculs numériques basées sur le hasard sont nommées « Méthodes de Monte-Carlo ».

 

Bonjour, je suis Patrick Autem, je suis né en 1958 en février.

La Cinquième république était nouvelle elle aussi.

J’ai entrepris des études dans la mécanique générale et obtenu un diplôme de cette filière dans laquelle j’ai commencé à travailler à l’age de 18 ans.

Mais je pense que ce n’est pas ce que vous voulez lire n’est ce pas.

Alors venons en à ce qui nous intéresse.

Où dois-je t’envoyer ton nouveau pack de formation et ton livre ?

lIVRE POUR LA ROULETTE

 

Pour ceux qui sont nouveaux dans le monde de la roulette, vous pensez peut-être que la roulette est juste la roulette, et qu’il n’y a pas de réelles variations (pourquoi ne le feriez-vous pas?). Vous mettez simplement vos paris sur la table, tournez la roue et espérons que vous obtenez de la chance.Cependant, si vous avez déjà ouvert un casino en ligne ou hasardé dans un casino en direct, vous pouvez bien noter qu’il existe parfois un certain nombre de variantes différentes de la roulette disponible.

  • Roulette européenne
  • American Roulette
  • Roulette française
  • Raclette Roulette
  • Mini-roulette

 

Voici un résumé rapide des jeux de roulette les plus courants que vous pouvez rencontrer en ligne et hors ligne.

Roulette européenne

La table de roulette européenne se distingue facilement par son «0» vert unique en haut de la table. Les tables de roulette européennes sont très faciles à utiliser, et la grille de paris est assez explicative par sa mise en page simple.

La présence d’un seul «0» signifie que la roulette européenne offre une des meilleures chances pour le joueur de toutes les variantes de la roulette.

American Roulette

La roulette américaine est presque exactement la même que la version européenne, sauf qu’elle a un numéro supplémentaire ’00’ en haut en plus de ‘0’.

Malgré cela, la disposition de la table est généralement la même pour les deux jeux, avec un nombre supplémentaire lancé au sommet pour le jeu américain.

Mais méfiez-vous, les paiements pour la version européenne et la version américaine ne sont pas différents, ce qui signifie que les cotes générales ne sont pas aussi favorables sur la table de roulette américaine (voir la roulette américaine ou européenne ).

Roulette française

La roulette française est essentiellement une refonte de la table de roulette européenne. Toutes les mêmes options de pari sont disponibles avec les mêmes chances, mais l’apparence de la table a été modifiée pour cette version particulière.

Les numéros de ce jeu vont directement au centre de la grille de paris, avec les paris rouges, noirs, pairs, étranges et ainsi de suite à cheval sur les deux côtés. Ce jeu est principalement disponible pour les joueurs qui préfèrent cette disposition particulière sur la disposition de la table de roulette européenne.

Raclette Roulette

Cette forme de roulette est parfois appelée «Roulette Pro», «Roulette Gold» ou quelque chose dans ce sens. Fondamentalement, la roulette de course a une zone de pari supplémentaire au-dessus de la grille principale qui vous permet de parier sur les combinaisons populaires de nombres (voir les paris de la roulette de course ).

La zone de course est disponible sur les tableaux français et européens selon le casino auquel vous jouez.

Les chances sont les mêmes que si vous aviez placé chaque pari individuellement, mais la zone de course accélère simplement le pari pour certaines combinaisons de paris.

L’un de mes paris préférés en utilisant la zone ‘hippodrome’ est le pari des voisins, qui vous permet de parier sur les nombres qui apparaissent à côté de l’autre sur la roue. Cela signifie que vous êtes en mesure de couvrir rapidement une zone de la roue, ce qui vous permet de vous concentrer sur l’endroit où la balle devrait atterrir alors qu’elle est tournée.

Mini-roulette

Mini-rouletteCette forme de roulette n’est pas commune et est plus une nouveauté que tout. Mais néanmoins, il existe des casinos en ligne comme Bet365 qui offrent une version réduite de la roulette en bonus.

Comme vous pouvez le deviner, il y a moins de chiffres à choisir, avec moins d’options de paris disponibles. Ce jeu est plus une nouveauté ajoutée, plutôt qu’une véritable variation du jeu de la roulette. Il n’est pas non plus recommandé de jouer trop souvent à ce jeu car il donne un plus grand avantage à la maison que les autres variantes standard de la roulette.

  • Roulette de la Roulette Européenne : 0.0270%
  • American Roulette maison bord: 0.0526%
  • ord de maison Mini Roulette: 0.0769%
    lIVRE POUR LA ROULETTE

     

    N’oublie pas !